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AOUT 2012

 

02/08/12 : Paris-Corrèze

Ce mercredi et jeudi je participe à Paris-Corrèze. Course qui comporte deux étapes majoritairement en circuit. Un premier jour pour les sprinteurs autour de Chambord en Loire et Cher, puis une étape plus difficile en Corrèze. Après le tour de Wallonie, cette course peux me convenir et le niveau est correcte sans être inaccessible. Je proterai le dossard 12, départ à 12h, à suivre...

Première étape : Routes étroites et pas mal de vent. La course se débride dans les 50 derniers km. A 30km de l'arrivée je suis victime d'un accrochage et ma roue avant se brise. Le dépanage est long et je repars assez loin du peloton. Je parviens à revenir mais à 20km de l'arrivée il y a des cassures et je ne peut réintégrer le premier groupe. Je termine à 10min, hors du coup pour le général.

Deuxième étape : Départ ultrarapide. Je me retrouve dans la première échappée mais me fais reprendre au bout de 20km au pieds d'une bosse de 5km. Le peloton explose, et ne se reforme pas de suite. Mon groupe ne rentrera jamais sur le peloton car l'échaapée ne se dessine qu'au bout de 60km. En voulant trop bien faire j'ai mal dosé mes efforts et le paie cash. La forme est moyenne car j'ai du mal à encaisser les efforts en course.

 

09/08/12 : Tour de l'Ain

De mardi à samedi je participe au Tour de l'Ain. DOssard 47, plus d'infos sur www.tourdelain.com

Première étape : la plus longue du tour : 153km à travers les dombes, circuit plat. La plus grande difficultée venait du vent mais rien de bien méchant. 4 hommes se détachent au bout d'une dizaine de km. Les équipes de sprinteurs mettent en route après une periode d'observation et un écart qui atteint 11min ! Le circuit final est technique avec une "patate" très raide à gravir deux fois. Je suis à l'aise et accompagne les attaques, l'allure est très variable. La jonction ne s'opère que dans le dernier km. L'arrivée se joue au sprint dans un faux plat montant. Je termine 24ème un peu enfermé, mais obtiens le prix anecdotique du premier régoinal qui concerne les coureurs licenciés en Rhone-Alpes.

Deuxième étape A : 84km avec un départ de bonne heure. Encore tout plat et destiné au sprinteurs. L'équipe du leader filtre au départ et seul 2 coureurs se détachent au km0. Comme prévu tout se joue dans la dernière ligne droite. Je tente d'aider notre sprinteur qui ne peut faire le sprint faute de jambes. Je termine 35ème dans le peloton.

Deuxième étape B : clm par équipe en soirée. 11km totu plat dans une zone industrielle dans de larges avenues sans gros virages. Un exercice particulier pour coureurs spécialistes et puissants. Notre équipe donne tout, je m'écarte à 2km de l'arrivée en jettant toutes mes forces pour aider nos leaders pour le général. On termine 16è sur 19 équipes à 29s de la Quickstep mais pas trop loin d'autres formations ayant des coureurs capable de bien grimper. Le programme des 3 prochains jours s'annonce solide avec de belles étapes dans le haut bugey et le jura.

Troisième étape : premières difficultées de ce Tour de l'Ain. 3 cols à passer aujourd'hui. Des petites routes escarpés pour ce départ très rapide. L'objectif est de prendre l'échappée, j'ai l'envie de bien faire sur mes routes d'entrainements et devant mes proches. Je tente plusieurs fois ma chance, je suis toujours dans les premières positions. Le peloton est très tendu et km35 une cassure de 23 coureurs se forme. J'en fais parti avec mon pote Guillaume. Manque uniquement 2 équipes mais le peloton ne bouge pas une oreille. Dans le premier col l'écart est de 10min, je passe en tête au Gpm de 1ère cat avec cet objectif maillot à pois pour la journée ainsi que la victoire d'étape. On roule tranquille car le peloton est à plus d'un quart d'heure. Dans les 40 derniers km les attaques commencent avec les 2 derniers Gpm. Je n'arrive pas à basculer dans les premiers pour remarquer des points. Le maillot à pois s'échappe. Le groupe se morcèle et se reforme sans arrêt, c'est assez tactique avec ceux qui jouent le général. Dans le final 10 se retrouvent devant avec Guillaume, je suis un peu coincé derrière. Il termine 6ème et moi 13ème au sprint pour la 11ème place à une quainzaine de sec derrière. Déçu du résultat car il manque pas grand chose pour concrétiser. Quand même content d'avoir fait une belle journée de vélo à l'avant toujours mieux que le peloton qui termine à 22min. Du coup je suis 21ème du général en raison de notre mauvais chrono par équipe et du fait que j'ai décroché de l'équipe à 2km. Vendredi et Samedi deux étapes très solide avec du monde motivé pour se racheter, la course s'annonce passionnate !!! Avec dans la tête le maillot des Gpm donc s'échapper...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quatrième étape : étape difficile avec plusieurs diffiecultées. Départ ultrarapide, je tente ma chance à de multiples reprises. C'est très usant et toujours en prise. L'échappée tarde à sortir. Je me retrouve distancé, en panne de jambes. Je n'ai pas récupéré de la veille et même pendant la course après un effort je toxine durant de longs kilomètres. Au sein d'un groupe on rejoins le ravito mais les autres décident d'abandonner car on est déjà loin. C'est terrible de finir une course comme cela. Je suis rentré le soir même et tente de récupérer au mieux pour ma prochaine course : Classica San Sebastian le 14 Aout, épreuve Worldtour.

 

14/08/12 : Classica San Sebastian

234km autour de San Sebastian, avec départ et arrivée au bord de mer non loin de la frontière française, côte atlantique. Epreuve Worldtour avec un gros niveau car après le Tour et les JO pour certains et avant la Vulta pour d'autres. Rien de tout ça pour moi, seulement une classique sous une grosse chaleur et parcours vallonné avec un circuit final de 40km à effectuer 2 fois. L'échappée part au bout de 50km environ. 2 hommes se détachent et derrière c'est la course aux bidons ! Sénario de course cadenassée et peloton qui accélère progressivement, tout explose à 80km de l'arrivée. 60 coureurs devant à la pédale dans une montée de 8km, je me retrouve dans le deuxième groupe avec 5 autres coureurs de l'équipe. On n'effectue pas le circuit final et retour au départ au bout de 200km synonyme d'abandon. La forme est correcte mais pas à 100% et sur ce genre d'épreuve il faut y être pour bien figurer. J'enchaine samedi avec la classique de l'indre à Chateauroux, coupe de France au profil plat.

20/08/12 : Classique de L'indre à Chateauroux

202km autour de Chateauroux. Circuit vallonné sur de petites routes au début puis larges avenues et relances en ville pour le final. En cette periode de canicule, pas évident de faire du sport de haut niveau. Pour l'anecdote : la veille de la course mon compteur indiquait 42,3°C de moyenne pour la sortie de "récup". Le jour de la course beaucoup de monde à souffert de la chaleur, j'ai assez bien supporté. Dès le départ je suis bien en action en participant à de nombreuses attaques. Pendant que je soufflais un peu un groupe de 35 se dégage. L'écart ne passe pas les 3Min et quelques équipes sous représentées roulent. La jonction avec les derniers rescapés se fait sur le circuit final à une quainzaine de km de l'arrivée. On est alors une soixantaine encore en cours vu les conditions difficiles. J'aide bien Jimmy Casper mais à 3km on doit mettre pied à terre en raison d'une chute. Le sprint se fait entre 35 coureurs. Je termine 39ème dans le deuxième groupe. De mardi à vendredi je participrai au Tour du Poitou puis au Gp de Plouay dimanche.

 

22/08/12 : Tour du Poitou Charentes

5 étapes en 4 jours dont un contre-la-montre de 20km le troisième jour en fin d'après-midi. Le profil est globalement plat toute la semaine. La course risque d'être bloquée par les équipes de sprinteurs et de rouleurs en vue du chrono.

 

Première étape : 182km sans difficulté. 3 hommes se détachent dès le départ. Le vent défavorable ne les avantage pas. Le regroupement se fait dans les 20 derniers km. L'arrivée se joue au sprint , je termine dans le peloton. L'équipe a beaucoup de mal à se regrouper dans les derniers km malgré la bonne volonté et une bonne condition physique générale.

Deuxième étape : 199km copier coller de la veille = scénario identique. Le vent de côté dans le final rend tout le monde nerveux. Encore un sprint massif pour terminer la journée ! Seul fait marquant de la journée : je termine 3ème d'un sprint intermédiaire en cours de route et empoche 1 sec de bonification symbolique ! Je me retrouve 12ème du général mais c'est anecdotique en vue du contre-la-montre de demain après-midi !

Troisième étape : 100km de bon matin ! 4 hommes se font la belle au baisser de drapeau. On a un gars dedans. L'équipe du leader contrôle encore pour un sprint. L'écart ne dépasse pas 1min30. Le vent est bien présent mais tout le monde est vigilent. Le sprint est inévitable, on travail pour Manuel qui termine 5ème.

Contre-la-montre : 22km tout plat sur un circuit triangulaire. Le vent est favorable puis de côté. Je pars dans les 15 derniers en raison de ma position au général acquise grâce à une bonification d'une seconde. Durant la première partie j'ai du mal à me mettre dans le rythme sur ce parcours tout plat. Je manque cruellement de puissance en position assis sur la selle. Je n'arrive pas à rattrapper le coureurs devant moi ce qui n'est pas bon signe. 104ème à 2min54 du vainqueur Durbridge, c'est mon gros point faible l'exercice solitaire. Le seul avantage est d'avoir plus de liberté maintenant au niveau du général pour la dernière étape.

Cinquième étape : 191km avec beaucoup de vent. Départ ultrarapide et attaques durant 25km. On arrive dans le premier MG et une cassure de 50 coureurs se détache en plusieures fois. Je suis en contre durant 15km à moins de 30 sec de la tête. Notre groupe se relève voyant le deuxième peloton se rapprocher. Cela fait "rideau" comme on dit dans le jargon : plus personne ne roule, chaque équipe compte ses coureurs. La réaction est tardive une fois la barre des 5min passée. Les formations piégées mênent la chasse, on revient à 1min à 50km du but. Devant les attaques reprennent et l'écart remonte à 2min à 30km. Notre peloton termine tranquille à 8min52 de Ventoso. Je me classe 92ème de se Tour du Poitou Charentes, l'envie d'abandonner a été forte en prévision de la course de diamnche. Etant donné que j'ai "baché" pas mal de courses en Aôut et également cette même épreuve en 2008 j'ai préféré terminer surtout que la fin était tranquille.

 

25/08/12 : Grand Prix de Plouay

Grande classique Bretonne du Calendrier Worldtour. J'ai repéré ce matin le nouveau circuit : 27km avec 2 montées. Parcours usant et jamais plat mais la principale difficultée viendra de l'étroitesse de la route et aussi un peu du vent. 9 tours à boucler demain = 243km. Dossard 54, certains obteront pour ce type de grand plateau pour espérer trionpher vent de dos... Départ à 10h45 pour environ 6h de course.

A suivre en direct sur France 3 Bretagne, ou http://video-direct.sport.francetv.fr/ à partir de 15h20 !

Départ ultrarapide, je m'étais fixé de prendre l'échappée. Dès les premiers km je participe à quelques attaques puis arrive à intégrer "la bonne". On est alors 7 devant : que des français et du beau monde (Charteau, Kern, Ladagnous, Mangel...). Au bout d'un tour notre avance atteint 10min. On décide alors de rouler plus tranquille. L'écart est stable vers 9min durant les 2 tours suivants. Le peloton roule fort derrière et les membres forts de notre échappée souhaitent encore attendre pour jouer avec le peloton. Celui-ci ne nous laisse aucune chance et revient trop rapidement et loin du but, difficile de comprendre la tactique de certaines équipes... A 3 tours de l'arrivée alors qu'il reste un tiers de la course le peloton est juste là, je décide d'attaquer afin de jetter mes dernières forces et anticiper d'éventuelles attaques dans le peloton. On prends quelques secondes d'avances à 3 mais cela ne dure pas. Du coup je me fais dépasser par tout le peloton comme un seul homme dans la partie physique du circuit. Il est impossible de prendre les roues après tous ses efforts. Je me retrouve dans un groupe de lachés (avec les autres de l'échappée). J'abandonne à 2 tours de l'arrivée, partagé entre réussite d'être à l'avant et déception de s'être fait rattrapper sans avoir trop lutter. Journée positive quand même. Maintenant cap sur la fin de saison. Prochaine campagne de courses au Canada : 7 Septembre à Québec et 9 Septembre à Montréal.

 

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