Chapitre 17 — un nombre qui mesure angles et longueurs, et qui caractérise l'orthogonalité en 3D.
Naviguez avec les flèches ← → du clavier, ou via le Sommaire.
$\vec u\perp\vec v \iff \vec u\cdot\vec v=0$ : l'orthogonalité devient un simple calcul.
Le signe du produit scalaire est celui du $\cos$ de l'angle entre $\vec u$ et $\vec v$.
Projeté : si $H$ est le projeté de $C$ sur $(AB)$, alors $\overrightarrow{AB}\cdot\overrightarrow{AC}=\overrightarrow{AB}\cdot\overrightarrow{AH}$.
Triangle $OmM$ rectangle en $m$ : $\lVert\vec u\rVert^2=\underbrace{Om^2}_{x^2+y^2}+z^2$. Distance $AB=\lVert\overrightarrow{AB}\rVert$.
Le produit scalaire est symétrique ($\vec u\cdot\vec v=\vec v\cdot\vec u$) et bilinéaire (linéaire en chaque vecteur).
Le vecteur nul est orthogonal à tout vecteur ; le produit scalaire nul de deux vecteurs non nuls signifie l'angle droit.
Deux droites orthogonales ne sont pas forcément sécantes ni coplanaires (orthogonales $\neq$ perpendiculaires).
Une droite est orthogonale au plan dès qu'elle l'est à deux vecteurs non colinéaires de ce plan.
$\vec n$ dirige une droite orthogonale au plan : il sert à écrire l'équation cartésienne (chapitre suivant).
$MH$ est la plus courte distance de $M$ à la droite : pour tout $N\in(d)$, $MH\leqslant MN$.
$H$ est le pied de la perpendiculaire ; $MH$ est la distance minimale de $M$ au plan.