Chapitre 19 — du schéma de Bernoulli à la loi des grands nombres, en passant par l'espérance et la variance.
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La moyenne $M_n=\dfrac{S_n}{n}$ se concentre autour de l'espérance quand $n$ grandit.
La probabilité d'une issue (chemin) est le produit des probabilités rencontrées le long des branches.
Exemple : $\mathbb P(\text{S puis S})=p\times p=p^2$, avec $q=1-p$.
$X(\Omega)=\{0,1\}$ avec $\mathbb P(X=1)=p$ et $\mathbb P(X=0)=1-p$.
Loi $\mathcal B(10;0{,}5)$ : les valeurs se massent autour de $\mathbb E(X)=np$.
La somme $\displaystyle\sum_{k=0}^{n}\binom{n}{k}p^k(1-p)^{n-k}=(p+1-p)^n=1$.
En particulier $\mathbb E(X+Y)=\mathbb E(X)+\mathbb E(Y)$, sans hypothèse d'indépendance.
La variance n'est additive que sous indépendance ; l'espérance, elle, l'est toujours.
Plus $n$ est grand, plus la moyenne $M_n$ se resserre autour de $\mu$.
Majoration souvent grossière, mais valable sans connaître toute la loi de $X$.
Les queues (en rouge), à plus de $\varepsilon$ de la moyenne, sont contrôlées par la variance.
La moyenne $M_n$ converge vers $\mu$ : c'est la loi des grands nombres.
La fréquence observée des succès se rapproche de la probabilité $p$ quand $n$ grandit.